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Étude n°4

Selon le graphique 7, nous pouvons observer que la pression artérielle (en mmHg) semble augmenter plus le temps d’éveil (en h) augmente. En effet, la pression diastolique présente une courbe croissante qui se situe au-dessus de sa courbe témoin. Cependant, la courbe de la pression systolique présente une décroissance entre les temps de 20h et de 24h pour ensuite croître entre 24h et 28h. Cette courbe passe d’une pression de 128,33 mmHg (à 20h) à une pression de 127 mmHg (à 24h) et enfin, à une pression de 130 (à 28h) à comparer avec la courbe témoin de 127,67 mmHg. D’un autre côté, la courbe de la pression diastolique débute à 79,33 mmHg (à 20h) pour finir à 81,67 mmHg (à 28h), se situant au-dessus du témoin de 79 mmHg.

Selon le graphique 8, nous pouvons encore une fois constater que le rythme cardiaque est directement proportionnel au temps d’éveil (en h). Les deux courbes commencent à 67 battements/min, mais celle du pouls augmente ensuite pour atteindre 68,67 battements/min suite aux temps d’éveil de 24h et de 28h.

Selon les graphiques 13 à 16, nous pouvons remarquer que le graphique du sommeil suite à 28h d’éveil présente une très longue période d’immobilité qui semble même avoir duré toute la nuit. De plus, le graphique 15 est composé d’une somme de périodes de non-mouvement supérieure aux graphiques 13 et 14.

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