


Étude n°2
Selon le graphique 3, nous pouvons remarquer que la pression artérielle (en mmHg) diminue plus le temps d’éveil (en h) augmente. En effet, la courbe de la pression systolique se retrouve complètement sous celle de son témoin de 100,0 mmHg, et elle passe d’une pression de 89 mmHg (à 20h) à une pression de 82 mmHg (à 28h). Cependant, la pression diastolique après 20h est supérieure à celle du témoin, soit 65 mmHg à comparer à 61 mmHg. Cette pression diminue par la suite et se trouve inférieure au témoin. Après 24h d’éveil, elle passe à 60 mmHg et enfin, à 59 mmHg après 28h.
Selon le graphique 4, nous pouvons voir que la courbe du pouls se situe au-dessous de celle de son témoin. En effet, elle débute à 66 battements/min (à 20h), ce qui est moindre que le témoin de 67 battements/min. Cette courbe diminue par la suite pour finir à 65 battements/min (après 28h).
Selon les graphiques 5 à 8, nous pouvons constater que la somme des périodes d’immobilité suit une tendance croissante du graphique 5 au graphique 8. Il y a en effet beaucoup plus de mouvement dans le graphique du témoin.