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Étude n°3

Selon le graphique 5, nous pouvons constater que, d’une vue générale, plus le temps d’éveil (en h) augmente, plus la pression artérielle (en mmHg) augmente. En effet, la courbe de la pression systolique est croissante, et il en est de même pour la courbe de la pression diastolique. Nous pouvons cependant remarquer que la courbe de la pression diastolique n’est pas entièrement au-dessus de sa courbe témoin, tandis que le courbe de la pression systolique l’est. Avec une pression de 63,33 mmHg pour un temps d’éveil de 20h, la pression diastolique est moindre que la pression témoin de 64,33 mmHg. Celle-ci monte à 66 mmHg et ensuite à 67,25 mmHg pour 24h et 28h d’éveil.

Selon le graphique 6, nous pouvons observer une courbe directement proportionnelle : plus le temps d’éveil (en h) augmente, plus le rythme cardiaque augmente. En effet, après un temps d’éveil de 20h, le pouls est à 73 battements/min à comparer avec 72,67 battements/min au quotidien. Il atteint ensuite 76,67 battements/min après 28h.

Selon les graphiques 9 à 12, nous pouvons observer que la fragmentation du sommeil diminue plus le temps d’éveil augmente. En effet, les périodes d’immobilité après 28h sont plus allongées et prennent plus de place durant la nuit de sommeil à comparer à la nuit témoin.

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