Grâce à nos expériences, nous avons pu récupérer plusieurs données sur différentes caractéristiques du corps humains, dont la tension artérielle, le rythme cardiaque ainsi que les cycles du sommeil, ce qui nous a permis de mener notre sujet de TPE à bout.
À travers la mesure de la tension artérielle effectuée grâce à un tensiomètre, nous pouvons déduire que cette dernière augmente plus le temps d’éveil augmente. Ceci pourrait être expliqué par une tentative du corps à réguler les activités de ce dernier au cours d’une période plus longue qu’habituellement.
Ensuite, la tendance du rythme cardiaque nous a permis de conclure que plus le manque de sommeil est grand, plus le rythme cardiaque subit une augmentation. Ceci pourrait être une réaction naturelle du corps afin de permettre au cœur de maintenir un équilibre suite à une augmentation des activités subies par le corps humain qui doit rester éveillé durant une plus longue durée.
Quant aux cycles du sommeil, ces derniers se voient affectés par une période d’éveil plus longue. En effet, plus l’individu demeure éveillé longtemps, plus le sommeil suivant cette période de grande fatigue sera profond. Comme la tendance observée sur les graphiques de mouvement recueillis grâce à l’application SleepBot, nous pouvons en déduire que le corps s’adapte et entre dans une plus grande phase de récupération afin de rétablir son équilibre. La récupération du corps se produit en effet lors du sommeil paradoxal où le mouvement est alors minime, donc nos expérimentations nous ont révélé que cette phase s’allonge dans le but de compenser pour le manque de sommeil.
Néanmoins, il y a eu des résultats non-coopératifs avec la tendance générale des données. Comme nous pouvons l’observer avec le étude n°2, la tension artérielle ainsi que le rythme cardiaque suivent une tendance décroissante plutôt que croissante comme les autres sujets. Ceci, ainsi que dans les différenciations observées dans les résultats du étude n°1, permet de démontrer les limites de nos expériences. Ces variances sont souvent causées par la différence dans les habitudes de vie de chacun des candidats. De plus, la divergence dans les données peut aussi être expliquée par l’état de l’organisme au moment d’effectuer la prise de données. En effet, nous savons que lors du sommeil, le corps humain se détend comparativement aux périodes d’activité. L’activité cérébrale diminue et la pression artérielle ainsi que le rythme cardiaque baissent. Ainsi, pendant l’expérimentation, si le corps était déjà en mode repos, la prise donnée serait affectée influencée, ce qui affecterait les résultats obtenus. proportionnellement avec la baisse des activités cognitifs.