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Étude n°1

Selon le graphique 1, nous pouvons observer que, d’une manière générale, plus le temps d’éveil (en h) augmente, plus la pression artérielle (en mmHg) augmente. En effet, la courbe de la pression systolique est croissante, et il en est de même pour la courbe de la pression diastolique. Cependant, nous pouvons voir que ces courbes ne sont pas entièrement au-dessus des courbes des pressions témoins (qui représentent la pression artérielle usuelle quotidiennement). Avec un temps d’éveil de 20h, la pression systolique est de 89,75 mmHg tandis que le témoin est de 95,25 mmHg. Pour le même temps d’éveil, la pression diastolique est de 58,5 mmHg tandis que le témoin est de 63,25 mmHg. Par contre, après un temps d’éveil de 24h, les pressions systolique et diastolique sont respectivement de 96,75 mmHg et de 66,0 mmHg, et elles augmentent davantage suite à 28h de privation de sommeil.

Selon le graphique 2, nous pouvons remarquer que la courbe du pouls est nettement supérieure à celle de son témoin. En effet, à comparer à 52 battements/min, un éveil de 20h fait augmenter ce dernier à 57,5 battements/min. Bien que celui-ci diminue à 56,75 battements/min après 24h de d’éveil, il remonte ensuite à 58,25 battements/min.

Selon les graphiques de mouvement 1 à 4, nous pouvons remarquer que les périodes d’immobilité sont plus nombreuses dans les graphiques 2 à 4 que dans le graphique 1, soit le témoin. De plus, plus le temps d’éveil augmente, ces périodes s’allongent et sont de moins en moins fragmentées.

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